Cette semaine, je vais vous parler de trois excellents jeu d’actions/beat’em all: Prince of Persia: les Sables Oubliés, God of War III et Darksiders. Le premier ne sort pas tout de suite (sans doute fin mai 2010), le deuxième sort bientôt (une démo est par ailleurs disponible gratuitement sur le PlayStation Store) et le troisième est disponible depuis quelques semaines.
Difficile de figer ces trois jeux d’actions pour consoles dans une seule catégorie. Pour God of War, troisième chef d’Å“uvre du genre, cela se rapproche néanmoins très fort du beat’em all (pour tuez-les tous: votre évolution dans les niveaux vous amène à affronter des centaines de monstres et une dizaine de boss). Darksiders et Prince of Persia sont, quant à eux, des jeux plus orientés actions/aventure, car il y a de la réflexion et des énigmes en plus. Ce qui rassemble ces trois jeux - et ce qui est l’objet de ce post - c’est qu’ils ont une architecture commune: un héros vachement balaise. Je vais donc évoquer ces trois jeux sous l’angle de leur personnage.
God of War III
La démo de God of War III est enfin disponible pour tout le monde sur le PlayStation Store. Pourtant, elle date déjà (salon de l’E3 en 2009). GOW est une série exclusive à la PlayStation, développée par Sony. Le genre destiné à faire pencher l’acheteur pour sa PS3 au lieu d’une Xbox ou d’une Wii. God of War a débuté sur PS2. Ce fut une belle claque visuelle, tout comme le deuxième opus (2007) considéré comme l’un des plus beaux jeux de la console. Son personnage, c’est Kratos, un ancien soldat de l’armée spartiate (un gros dur, donc). Il a eu la mauvaise idée d’invoquer Arès, le dieu grec de la guerre, pour échanger son âme contre la victoire lors d’une bataille difficile. De fil en aiguille, il se créé une très mauvaise réputation auprès des dieux de l’Olympe, ce qui n’est pas une bonne idée quand on est un héros de jeu vidéo. Le résultat de ces batailles est graphiquement magistral. Le monde antique représenté de manière bien diversifiée par les studios US de Sony (Santa Monica) est à couper le souffle. L’animation de Kratos est d’une rare précision et sa panoplie de coups, sauts et combos place God of War au sommet de la hiérarchie des beat’em all sur PlayStation. C’est forcément un peu violent (+18) mais l’intensité et l’immersion sont phénoménales. A essayer d’urgence. Sa personnalité est très sombre: dans les premiers épisodes, Kratos est déchiré par le décès de sa famille (qu’il a lui même tuée…) et devient une brute sanguinaire, sans autre ambition que la vengeance. Chassé de l’Olympe à nouveau, il n’a qu’une envie: tuer les dieux.
Darksiders
Le héros de Darksiders s’appelle Guerre. Un nom qui ne confère pas un grand charisme à notre héros, qui demeure un beau bébé. Au premier abord, Darksiders ressemble un peu trop à God of War, dont je viens de parler. Son gameplay est identique, et même certaines combinaisons de touches… Vu que son maître est un excellent exemple, Guerre se contrôle avec autant de plaisir de Kratos. Mais Darksiders est moins linéaire que GOW. La liberté d’action laisse de la place à la réflexion, et la durée de vie du jeu est sensiblement plus élevée. Si ses influences sont nombreuses et assumées, Guerre n’en reste pas moins un fameux guerrier (il est physiquement plus énorme que Kratos, qui garde des proportions humaines) s’empêtrant dans un apocalypse teinté de parabole religieuse. Côté personnalité, on n’apprend pas grand chose… à part qu’il ne faut pas l’emmerder. Avec une certaine subtilité (pas dans les bastons, là c’est du lourd), un scénario bien écrit et des graphismes bien léchés, Darksiders est un excellent compromis entre deux grands genres du jeu vidéo. Disponible également sur Xbox360.
Prince of Persia: les Sables Oubliés
Faut-il vous présenter le Prince de Perse ? Il a pourtant été l’un des premiers jeu d’action-aventure en progression écran par écran. Il se déroulait dans un univers inspiré des contes des Mille et Une Nuits. C’était du classique: le jeune prince devait éviter les pièges de l’infâme Sultan usurpateur, combattre les gardes et résoudre les énigmes pour rejoindre la sortie afin de délivrer la princesse prisonnière, le tout en un temps limité. Après un énorme succès dans le début des années 90, la série est tombée aux oubliettes pour mieux renaître après le rachat par Ubisoft en 2001. Prince of Persia: les Sables du Temps sort en 2003 et relance les aventures nettement mises à jour du jeune guerrier. Le titre est un succès et le quatrième opus (Les Sables Oubliés, multiplateforme) a été dévoilé ce mardi par Ubisoft. Vous constaterez directement que notre héros est le petit freluquet du trio. POP est, il est vrai, un peu moins gore que les deux autres titres. La violence laisse plus de place aux acrobaties et aux énigmes, et notre Prince est plus élégant que brutal. D’ailleurs, il a souvent sa petite copine, c’est dire. En voici les images en primeur, présentées par l’équipe de développement :
Comment lancer une jeu de foot en 2010 sans se prendre une claque face à Fifa 2010 (et bientôt la version Coupe du Monde) ou PES 2010 ? En imaginant un nouveau concept, comme le “Pure Football” de Ubisoft. Sorte de Fifa Street, spectaculaire, mettant l’accent sur l’effort physique et les jolies pirouettes, dans des décors plutôt atypiques. La réalisation semble quelconque, et il faudra une sacré dose de fun pour vendre des exmplaires de Pure Football. D’autant qu’au niveau des licences, c’est blindé. Quelques joueurs semblent toutefois avoir donné leur accord. Sortie prévue en mai 2010. Découvrez une vidéo en streaming du jeu.
Depuis longtemps, j’évoque les luttes entre Google, Apple et Microsoft (entre autres ennemis) pour imposer leur modèle globalisant de loisirs et de communication numériques aux utilisateurs. Il était temps de plonger au cÅ“ur de chacun de ceux-ci pour en ressortir les qualités et les défauts. Je commencerai par Google Android.
Il y a quelques mois, j’ai noyé mon iPhone alors que je gérais tout avec lui et mon Mac (contact, calendrier, musique, photos). J’ai donc ressorti mon vieux Nokia, avant de me plonger dans le monde de Google, un acteur incontournable – et que l’on pas envie de contourner. Après le HTC Magic sorti il y a quelques mois par Proximus (qui ne m’a pas convaincu), LG m’a proposé son dernier GW620, tournant également sous Android.
Pas la dernière version d’Android
Hélas, il ne s’agit pas de la dernière version de l’OS pour téléphone mobile de Google, qui équipe le fameux Nexus One (le pseudo Google Phone). Mais qu’importe: l’écran est grand, l’appareil est rapide et il y a un clavier coulissant pour faciliter les saisies de textes plus importantes (l’un des points faibles de l’iPhone). Tout ce qu’il faut, donc, pour se plonger entièrement dans l’univers de Google.
Car en effet, pour tester un des “mondes numériques” que proposent Google, Apple et consorts, il faut s’y investir. Surtout lorsqu’on utilise un téléphone exploitant la suite d’applications existant sur votre ordinateur (pour Apple) ou sur le web (Google). Si vous voulez en tirer le meilleur parti, il faut jouer le jeu. Un jeu parfois fastidieux…
Il s’agit par exemple, pour Google, d’utiliser ses contacts Gmail pour téléphoner (et donc mettre à jour les données de ses contacts, avec les numéros de téléphone), Google Calendar pour tenir à jour son agenda, Picasa pour organiser ses photos, Google Document pour ses fichiers, etc… C’est ce que j’ai fait.
La corvée des contacts
Le plus gênant, ce sont les contacts: il faut mettre de l’ordre dans Gmail, qui a pour habitude d’enregistrer toutes les adresses mail qu’il voit passer. Comptez quelques heures (!) pour fusionner vos contacts téléphoniques avec ceux de Gmail. Vous ne le regretterez pas, car un bon carnet d’adresse s’exporte facilement vers tous les autres systèmes. Voilà , vous pouvez maintenant communiquer comme vous le désirez avec vos contacts: mail, sms ou appel téléphonique - bientôt l’appel via Skype.
Pour le calendrier, ce n’est pas trop compliqué. Vous exportez celui que vous utilisez actuellement, vous l’importez dans Calendar. Puis, de votre logiciel de calendrier maison (comme iCal), vous vous abonnez à votre calendrier Google. C’est l’histoire de 10 minutes. Vous avez le principal. Le reste, Android ne le réclame pas pour fonctionner correctement. Pour vos photos, par exemple, Google n’a pas (encore) prévu Picasa pour gérer les photos que vous prenez avec votre téléphone, ni celles que vous voudriez consulter à partir de celui-ci. Idem pour Google Documents.
Android, un bon soldat pour Google
Une fois que tout est réglé, “enjoy!”. Il faut le dire, Google a bien fait ça. Mais on le sait depuis quelques années - surtout depuis Gmail (en 2004), qui a révolutionné la messagerie web. C’est pratique, c’est logique et surtout, c’est centralisé. Toutes vos infos sont stockées chez Google et donc, peu importe votre support (téléphone ou ordinateur, pour autant qu’il soit connecté à internet), l’accès à vos données est garanti et protégé (si on vole votre matériel par exemple). Gmail fonctionne aussi bien sous Android que sous Firefox. Calendar fait le nécessaire (mais pas plus) côté agenda, et il suffit de synchroniser le tout pour que tout soit accessible en ligne et surtout, que ce soit sauvegardé.
Et surtout, c’est gratuit ! Car le même genre de service chez Apple (Mobile Me, plus complet et plus sophistiqué), est facturé 79 euros par an pour 20 Go d’espace. Chez Google, on tourne autour des 10 Go.
Et le matériel ?
Bien entendu, c’est super d’avoir des applications intéressantes mais il faut l’appareil pour les utiliser au mieux. Le LG GW620 coûte environ 379 euros. Avec ça, vous vous offrez Google Android et tous les avantages mentionnés ci-dessous. Chez Apple, l’iPhone est plus cher (à partir de 575 euros), mais, je dois l’avouer, encore meilleur que la concurrence, malgré son âge. Son écran demeure au dessus du lot (plus précis et plus réactif, il ne faut pas le taper mais l’effleurer), son interface reste la plus intuitive et son design le plus sobre. Il est moins musclé que la concurrence, mais il reste le meilleur à mon point de vue.
C’est un peu le nerf de la guerre entre Google et Apple. Apple offre de meilleures services mais à un prix nettement supérieur. Google est plus démocratique (gratuit et financé par la pub), donc plus accessible, mais parfois un peu moins performant. Un exemple simple: les mises à jour des OS sont gérées par le téléphone. Mon LG n’a pas la dernière version d’Android mais tant pis pour moi. Or, Apple détecte automatiquement une mise à jour du logiciel de l’iPhone quand vous le branchez, et c’est réglé en un clic.
Au niveau des applications web, en revanche, Google reste le maître du monde. J’ai évoqué Gmail, Calendar, Picasa et Documents. Mais il y a aussi Google Maps (cartographie, images satellites et itinéraire), Traduction, Blogger et Google Actu. Sans oublier la base de Google: un excellent moteur de recherche.
Suite et fin du problème qui touchait la PS3: Sony a rassuré les millions d’utilisateurs des anciens modèles de sa PlayStation 3 en annonçant que la panne constatée dimanche dans plusieurs pays avait été “réparée“.
La société “s’est assurée que les symptômes ont maintenant disparu et que les utilisateurs sont en mesure de se servir de leur PS3 normalement“, a déclaré en substance le directeur de la communication de Sony, Patrick Seybold, sur le blog de PlayStation.
La panne était bien due, selon la société, à un défaut de l’horloge interne de la console. A la fin de l’article, on peut tout de même lire : “We apologize for any inconvenience this may have caused”. (”Nous nous excusons des désagréments que cette panne a pu causer”). Rien sur une éventuelle compensation…
C’est un vrai drame pour certains accros de la PlayStation 3, la console de salon de Sony. Suite à un problème “inconnu”, une grande partie des joueurs ont été (ou sont encore) dans l’impossibilité d’utiliser leur console depuis dimanche, que ce soit pour jouer à certains jeux (sur Blu-Ray ou téléchargés) ou juste pour accéder à leur profil.
Pour la plupart, il s’agit du message d’erreur “8001050F”. Sur le Twitter officiel de PlayStation, on peut lire, dans les grandes lignes, que Sony travaille sur le problème et que certains utilisateurs ont déjà retrouvé leurs accès (notamment ceux qui possèdent les derniers modèles dits “slim”).
Sur le web, on trouve d’autres infos: si dans un premier temps, on pensait que c’était un problème venant du réseau de Sony (le PlayStation Network, ou PSN), d’autres théories sont avancées. Comme un bug de l’horloge interne de la console (certains ont ainsi vu leurs données date/heure réinitialisées).
Sony muet
Sony ne dit rien. J’ai appelé le directeur marketing de Sony Benelux, et il a visiblement reçu l’ordre de… ne rien dire. Officiellement, Sony “travaille sur un problème” qui a lieu “dimanche“. Le constructeur prépare un communiqué officiel et entre temps, c’est “silence radio“. Pas une très belle manière de communiquer, surtout que vous êtes nombreux à être dans le cas…
Mes confrères français ont eu plus de chance. Ils ont reçu un communiqué de presse laconique. Sony y signale qu’il est “impossible de dire quand et comment ce bug sera résolu”. Le constructeur a également demandé aussi que “les utilisateurs concernés ne contactent pas le service client“.
Enfin du nouveau dans les offres de télécommunications en Belgique. Jusqu’à présent, il s’agissait surtout de nouveaux distributeurs (comme Scarlet), exploitant des infrastructures existantes (appartenant à Beglacom). Forcément, les prix étaient dépendants du fournisseur, tout comme les produits proposés. Seules variaient les offres regroupant tel ou tel service (internet + TV, internet + téléphone, etc.).
Billi, le denier venu, est un nouvel opérateur belge. Il se prétend “alternatif et indépendant”. Il utilise en réalité le réseau d’Alpha Networks (sa maison-mère…), qui va sans doute se poser comme un vrai concurrent à Belgacom.
Alpha quoi ?
Un petit mot sur Alpha Networks, car c’est important. Cette entreprise basée à Bruxelles, spécialisée dans la mise en place de réseaux de nouvelles générations, fournit des services télécoms à des opérateurs alternatifs ayant choisi d’emprunter son réseau plutôt que celui de l’opérateur historique, Belgacom. Alpha Networks met donc en place un réseau parallèle, avec ses propres infrastructures. Celui-ci s’étend mais n’est pas encore présent partout en Belgique.
En déléguant la partie technique et logistique, ces opérateurs – dont Billi fait partie – peuvent se concentrer sur le principal: la commercialisation de leur produit. C’est en quelques sortes l’opérateur des opérateurs, un peu comme Belgacom vis-à -vis de Scarlet.
Il s’agit également, comme l’avancent ses promoteurs, du “premier opérateur non historique à lancer le triple play”. Belgacom, Telenet, Numericable et VOO étant des opérateurs anciens (ex-intercommunales ou ex-RTT).
Nouveau venu = prix planchers
Forcément, si Billi déboule avec ses gros sabots et ses arguments, ce n’est pas pour proposer une offre plus chère… Le pack “tout illimité” (44,99 euros, plus 6 euros pour le décodeur, donc 51 euros) propose l’internet avec une vitesse jusqu’à 24 Mbps en téléchargement (une vitesse d’envoi de 3 Mbps), un volume de trafic illimité, une téléphonie nationale fixe 24h/24 et 50 chaînes numériques.
C’est du tout bon pour le consommateur, qui doit débourser près de 70 euros (chez Belgacom) pour un abonnement plus ou moins équivalent. Par exemple, le téléphone de fixe à fixe est illimité tout le temps chez Billie, et seulement après 17h et le w-e chez Belgacom. Mais le modem est gratuit chez ce dernier, alors que le petit nouveau demande 50 euros.
Des offres un peu trompeuses
Comme chaque fois, il faut bien lire les offres. Il est possible de faire son choix “à la carte”, pour un ou deux des trois services: net, net + tv ou net + téléphone. Sur son site, Billi affiche des prix un peu trompeurs (19 euros pour le net seul, et 29 pour les offres duo). Or, dans le communiqué de presse, c’est plus précis et cela dépend si vous restez client chez Belgacom.
En réalité, l’internet illimité et rapide est à 29,99 euros (si vous ne gardez pas, ou si vous n’avez pas, de ligne fixe chez Belgacom), l’internet + le téléphone à 29,99 euros (c’est le plus intéressant hors triple play) ou l’internet + la TV à 39,99 euros (à nouveau si vous n’avez pas de ligne fixe chez Belgacom).
Comme pour Belgacom TV, il faut un décodeur (il est HD avec disque dur de 250 gigas. Il coûte 249 euros à l’achat ou 6 euros/mois en location (comme chez Belgacom). L’activation est de 49 euros (50 chez Belgacom, hors promo). L’installation est, quant à elle, facturée au tarif unique de 44 euros et garantie “unique”. On attend de voir…
Conclusion
Oui, Billi est intéressant. Même très intéressant si vous prenez le triple play: 51 euros pas mois pour le téléphone fixe à fixe illimité, l’internet illimité et la TV numérique 50 chaînes. C’est globalement la meilleure offre sur le papier. Mais la concurrence avancera certainement certains arguments pour dire l’inverse. D’après mes observations, c’est environ 64 euros chez Voo et 70 chez Belgacom pour des offres équivalentes. Seul Numéricable, limité à Bruxelles, se rapproche plus ou moins de Billie (45 euros + 10 pour le net illimité).
Dernier détail, d’importance: la liste des communes concernées. Plutôt maigre: Uccle, Forest, Etterbeek, Schaerbeek, Saint Gilles, Ixelles, Bruxelles Centre, Drogenbos, Woluwe-Saint-Lambert, Waterloo, Wavre, Namur, Liège (juin), Louvain-la-Neuve (juin), Huy, La Louvière, Mons, Courcelles et Braine l’Alleud.
Les opérateurs vont devoir s’aligner, ou proposer autre chose. Rien à faire, la concurrence est le seul moyen pour améliorer les offres…
Deux jeux sympas pour la PSP, qui n’est pas toujours gâtée par les bonnes sorties ces derniers temps. Il faut dire que la stratégie de Sony, un peu étrange avec l’existence parallèle d’un modèle sans disque UMD (la PSPgo qui stocke les jeux achetés sur son disque dur) et un autre qui l’utilise encore. Résultats: les efforts de Sony pour les “Minis”, des petits jeux à télécharger sur le PlayStation Store, se font peut-être au détriment d’autres jeux plus classiques sous format UMD.
Quoi qu’il en soit, Echoshift et le dernier Socom permettent aux possesseurs de l’ancien modèle de mettre à jour leur ludothèque. Socom Fireteam Bravo 3, comme son nom l’indique, est un jeu d’action/stratégie où vous dirigez deux escouades de soldats d’élite chargés de missions “dans les terres gelées de Russie“. Si les graphismes restent dignes de la PSP, le gameplay n’a pas évolué. La stratégie a même laissé place à l’action et il ne faut plus trop réfléchir - ni viser - pour venir à bout des ennemis, qui donnent l’impression d’avoir pris des calmants tant l’IA est archaïque. Mais ce genre de jeu ne court pas les allées des jeux PSP, donc ceux qui aiment le genre doivent se le procurer. D’autant que le multijoueur, classique mais de bonne facture, prolonge la durée de vie du jeu (39 euros en UMD).
Un peu de réflexion
Echoshift fait plus dans la dentelle, et c’est tant mieux. En fait, c’est un peu l’inverse de Socom : il faut réfléchir avant d’agir, sinon vous n’y arriverez pas. Pour chaque niveau, sorte de labyrinthe, vous avez droit à un certain nombre d’echo d’une durée limitée. Un echo étant la possibilité accordée à votre bonhomme de recommencer le niveau tout en profitant de la progression des echo antérieurs. En gros: avec le premier echo, vous tombez dans le trou pour activer la passerelle, comme ça le deuxième echo peut passer. Et ainsi de suite jusqu’à la porte de sortie.
Si les graphismes sont volontairement obsolètes, le jeu reste un excellent casse-tête moderne où il faudra utiliser votre cerveau pour réussir. Echoshift est tiré d’Echochrome, un jeu dans la même veine sorti sur PS3 et PSP en 2008, mais en un peu plus abstrait. Il est téléchargeable sur le PlayStation Store pour 20 euros, et existe aussi pour la PS3.
Je vous en avais longuement parlé il y a quelques semaines. Voici le résultat de la compétition belge de la Nissan GT Academy, qui a commencé sur votre PS3 avec la démo de Gran Turismo 5 et qui s’est terminée, pour certains, le week-end dernier à Spa. Au cours des dernières semaines, 20 finalistes s’étaient qualifiés pour cette course virtuelle. A Spa, c’est Stijn Wackenier (23 ans), de Bruges, qui s’est révélé le plus rapide avec un temps de 2′11”693”’ sur le circuit de Suzuka.
C’est donc lui qui partira pour le circuit de Silverstone (Angleterre), où il suivra un camp d’entraînement de 5 jours et tentera de remporter une licence internationale officielle de pilote. Avec à la clé, si la concurrence internationale le permet, un volant pour une saison de course à la Coupe européenne GT4. On suivra l’affaire.
Le nouvel appendice de la télécommande de la Wii, baptisé “Motion Plus”, trouve enfin tout son sens. Grâce à un jeu, et pas n’importe lequel: Red Steel 2. Au menu: un FPS arcade à l’épée et à l’arme à feu, dans une ambiance déjantée et un univers graphique original.
C’est dans un hôtel à Bruxelles que j’ai pu découvrir, en avant première, ce jeu développé par les studios parisiens d’Ubisoft. C’est Jason Vandenberghe himself qui nous présenté son dernier bébé. Un beau bébé, je dois l’avouer, qui tire le meilleur d’une Wii pourtant vieillissante.
Red Steel 2 va certainement inspirer beaucoup de futurs jeux sur la console de salon de Nintendo. Car il montre comment utiliser au mieux le “Motion Plus” qui s’est greffé à la télécommande l’année dernière. Il gère la profondeur et donc, quand vous donnez des coups d’épées, il prend en compte l’amplitude du mouvement. En gros, vous devez bouger votre épaule et non vous contenter d’agiter l’avant-bras assis dans votre divan.
First-Person Brawler
D’ailleurs, comme l’explique le très démonstratif Jason Vandenberghe (un vrai Américain, passionné par son métier et par… les combats d’épée): “Ubisoft a reçu la Motion Plus il y a un an. Tout le programme de Red Steel 2 a changé et s’est concentré sur les nouvelles possibilités de la manette. J’ai été chargé de gérer tout ça“.
Au final, Red Steel 2 est “un FPB, un First-Person Brawler“, a confié le directeur créatif d’Ubisoft, qui a du quitter San Francisco pour s’installer à Paris. Brawler signifie bagarreur. C’est vrai que ce n’est pas vraiment un shooter, vu qu’on se bat plus à l’épée dans des mêlées dantesques. Qu’est-ce que ça défoule…
Le jeu m’a laissé une très bonne impression. Les déplacements se font avec le nunchunk, mais il faut pointer la Wiimote pour diriger la vue. C’est très immersif comme technique. Puis viennent les bagarres, très esthétiques, se passant même d’utiliser du sang à l’écran. Avec les combos, les enchaînements de gestes (et non de touches)… Le tout est très rapide et diablement bien réalisé: un petit coup de fusil à pompe pour étourdir l’adversaire, puis un grand coup d’épée pour l’achever. Un vrai jeu d’épée, comme on le faisait gamin avec un manche à balai…
Red Steel 2 sort le 25 mars prochain. Uniquement sur Wii, donc, et en pack avec le “Motion Plus” indispensable pour y jouer.
Les studios Cryptic se sont, en quelques sortes, spécialisés dans les MMORPG (Massive Multiplayer Online Role-Playing Game). Ils adaptent leur plateforme à certaines licences. Après Champions Online, il a sorti au mois de février “Star Trek Online”, basé, vous vous en doutez, sur la fameuse série Star Trek.
J’avais peur au début, je dois l’avouer. Un studio qui enchaîne les jeux à partir d’une même base, ça sent l’arnaque commerciale. Mais en y regardant de plus près, on remarque plein de bonnes choses: des graphismes et un scénario fidèles à l’esprit de la série (personnages, vaisseaux, …), un gameplay accrocheur malgré la répétition de certains combats et une durée de vie bien dosée (5 rangs de 10 grades, donc 50 niveaux).
En 2409, dans une lointaine galaxie…
Ah non, je me trompe… Mais que vous dire de plus sur le jeu ? Il se déroule en effet en 2409, donc une trentaine d’années après l’histoire du film Star Trek: Nemesis. Vous pourrez incarner un personnage de la Fédération ou de l’Empire Klingon (accessible après une certaine progression), et vous devrez lui donner une fonction. Détail sympa : on peut personnaliser son personnage de manière très approfondie.
Une fois configuré, vous entrez dans votre vaisseau et prenez la place du commandant… Tout un programme très évolutif et détaillé, et beaucoup de combats, vous occuperont durant de longues heures. Pour les fans de la série, mais aussi pour tous ceux qui ont envie de s’immerger dans une conquête spatiale d’envergure.